- La traversée mythique de la RN7 à travers Madagascar, des Hautes Terres au Grand Sud
- Des paysages variés : rizières, forêts tropicales, massifs rocheux et savanes
- Les parcs nationaux de Ranomafana et de Isalo
- Les rencontres avec les populations locales et les marchés ruraux
- L’arrivée sur la côte à Tuléar, entre lagunes et plages du sud-ouest
Ce circuit à Madagascar suit l’axe le plus emblématique du pays : la RN7, qui relie les Hautes Terres centrales au sud-ouest malgache. De Antananarivo à Tuléar, l’itinéraire traverse une incroyable diversité de paysages, d’ethnies et d’écosystèmes. Ce voyage offre une lecture complète de Madagascar, mêlant nature spectaculaire, cultures locales et grands sites naturels.
Antananarivo et les Hautes Terres : premières clés de Madagascar
Le voyage débute à Antananarivo, souvent appelée « Tana », capitale politique et culturelle du pays. Cette première étape permet d’aborder l’histoire du royaume merina, l’époque coloniale et la vie urbaine malgache. En quittant la capitale, la RN7 s’élève sur les Hautes Terres, où rizières en terrasses, collines verdoyantes et villages traditionnels dessinent un paysage profondément façonné par l’homme.
Antsirabe et Ambositra : artisanat et traditions des Hautes Terres
Sur la route, des étapes à Antsirabe et Ambositra permettent de découvrir une autre facette du pays. Antsirabe, ville thermale d’altitude, est entourée de campagnes agricoles dynamiques. Ambositra est quant à elle reconnue comme la capitale de l’artisanat malgache, notamment du travail du bois zafimaniry. Ces étapes favorisent les rencontres et la compréhension des savoir-faire traditionnels.
Parc national de Ranomafana : forêt tropicale et biodiversité
Le circuit se poursuit vers le parc national de Ranomafana, l’un des hauts lieux de la biodiversité malgache. Cette forêt tropicale humide abrite une faune et une flore exceptionnelles, dont plusieurs espèces de lémuriens. Les balades et randonnées dans le parc permettent d’approcher cette nature luxuriante et d’aborder les enjeux de conservation à Madagascar.
Des Hautes Terres au sud malgache : paysages en transition
En poursuivant vers le sud, les paysages évoluent progressivement : forêts, savanes, plateaux rocheux et villages aux architectures variées se succèdent. Cette transition géographique s’accompagne d’une diversité culturelle marquée, avec des modes de vie et des traditions qui changent au fil des régions traversées par la RN7.
Parc national de l’Isalo : canyons, plateaux et paysages spectaculaires
L’un des temps forts du voyage est la découverte du parc national de l’Isalo. Ce massif de grès offre des paysages grandioses faits de canyons, de plateaux ruiniformes, de piscines naturelles et de végétation endémique. Les randonnées dans l’Isalo permettent d’explorer ces décors uniques et de comprendre l’importance spirituelle et culturelle du site pour les populations locales.
Tuléar et le sud-ouest malgache : ouverture vers l’océan
Le circuit s’achève à Tuléar, aux portes du sud-ouest malgache. Cette région plus aride contraste fortement avec les Hautes Terres et les forêts de l’est. Villages de pêcheurs, baobabs, épineux du sud et influence maritime marquent cette dernière étape, offrant une conclusion ouverte sur l’océan Indien et les paysages du Grand Sud.
Un circuit complet pour comprendre Madagascar par la RN7
Ce circuit constitue une excellente introduction à Madagascar. En reliant les Hautes Terres, les parcs nationaux majeurs et le sud-ouest du pays, il propose une découverte progressive et cohérente des paysages, des cultures et de la biodiversité malgaches. Un voyage riche et varié, idéal pour saisir la complexité et la beauté d’une île unique au monde.
De Tana à Tuléar par la mythique RN7
(aérien sur demande)
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Information circuit
Jour 1 Vol vers l’île de Madagascar
Vol international.
Dîner et nuit à bord de l’avion.
Jour 2 Visite de la fonderie de marmite et du marché d’Ambatolampy
Arrivée dans la matinée, accueil à l’aéroport par notre chauffeur/guide. Transfert vers le village d’accueil dans le district d’Antsirabé.
En route, visite du marché d’Ambatolampy et de la fonderie de marmites. Déjeuner au restaurant.
Arrivée au village et installation au gîte communautaire du village. Prise de contact avec l’équipe locale et les habitants du village. Dîner et nuit au gîte.
Jour 3 Journée immersion dans le village, activités avec les habitants, atelier tressage de paniers
Petit-déjeuner. Découverte du village et participation aux travaux quotidiens : travaux agricoles, élevage, préparation du repas, etc. Déjeuner sur place.
Atelier de tressage de paniers. Fin d’après-midi libre dans le village.
Dîner et nuit au gîte.
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Dates
Nos prochaines dates de départ :
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Tarif
À partir de 1385€ (détails du tarif ci-dessous)
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Informations tarifaires
Le tarif inclus
Le tarif n'inclus pas
Frais d'annulation
Pas d'entrée trouvée...
Formalités administratives
Passeport
Vous devez détenir un passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date d’arrivée. Il doit disposer d’au moins 3 pages vierges dont 2 face à face..
NB : Si vous prévoyez de voyager avec vos enfants, il est important de savoir que désormais, tous les mineurs, quel que soit leur âge, doivent être titulaires de leur propre passeport. Selon la législation française, un enfant qui voyage avec ses deux parents ou avec l’un d’eux n’a pas besoin de présenter une autorisation de sortie du territoire. Toutefois, ce document est obligatoire (depuis le 15 janvier 2017) si l’enfant voyage sans être accompagné de l’un de ses parents. Dans ce cas, il devra fournir les documents suivants : un passeport (ou une carte d’identité, selon les exigences du pays visité), le formulaire d’autorisation de sortie du territoire signé par l’un des parents ayant l’autorité parentale (disponible sur le site www.service-public.fr), ainsi qu’une copie de la pièce d’identité du parent signataire.
Si un mineur voyage avec un parent dont il ne porte pas le nom de famille, il est vivement recommandé de pouvoir prouver la filiation (https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15392) ou de présenter une autorisation de sortie du territoire (formulaire Cerfa n° 15646-01) signée par l’autre parent, accompagnée d’une copie de sa pièce d’identité. Cette autorisation n’exempte pas des autres formalités spécifiques qui peuvent être exigées pour l’entrée des mineurs dans certains pays.
Visa
Pour voyager à Madagascar, un visa est obligatoire.
Il peut-être obtenu en ligne sur la plateforme officielle du consulat de Madagascar ou bien via une agence spécialisée : Action-Visas.com
La demande peut se faire entre une semaine et six mois avant le départ.
Coût du visa :
– 10€ pour un séjour jusqu’à 15 jours.
– 35 € pour un séjour jusqu’à 30 jours.
Présentation du pays
Géographie
Madagascar, située dans l’océan Indien au large de la côte sud-est de l’Afrique, est la quatrième plus grande île du monde avec une superficie d’environ 587 041 km². Séparée du continent africain par le canal du Mozambique, elle est célèbre pour sa biodiversité unique et ses paysages contrastés, allant des montagnes escarpées aux plaines arides, en passant par des forêts tropicales luxuriantes. La géographie de Madagascar est marquée par une grande variété de reliefs, de climats et d’écosystèmes.
Relief et paysages
Madagascar présente un relief varié, structuré autour de trois grandes zones géographiques : les hautes terres centrales, les plaines côtières et les plateaux du sud.
1. Les hautes terres centrales
Les hautes terres occupent le cœur de Madagascar et constituent la région la plus peuplée du pays. Elles sont marquées par un relief montagneux avec une altitude moyenne de 800 à 1 500 mètres.
- Le point culminant de l’île est le Maromokotro, situé dans le massif de Tsaratanana, au nord, qui s’élève à 2 876 mètres.
- Le massif de l’Ankaratra, au sud de la capitale Antananarivo, est une autre chaîne montagneuse importante, atteignant 2 643 mètres.
- Les hautes terres sont composées de collines, de montagnes et de plateaux où se pratiquent l’agriculture en terrasses et la culture du riz, essentielle à l’économie locale.
Ces régions sont également caractérisées par de nombreuses vallées fertiles et des volcans éteints, conférant au paysage un aspect diversifié et spectaculaire.
2. Les plaines côtières
Les plaines côtières s’étendent sur toute la périphérie de Madagascar et varient selon les régions. Elles sont généralement plus larges à l’ouest et plus étroites à l’est.
- La côte est : Cette région est dominée par des plaines étroites bordées par une série de collines abruptes. Le long de cette côte, s’étendent de vastes forêts tropicales, parmi les plus riches en biodiversité du pays. La côte est est aussi parcourue par de nombreuses rivières et lagunes.
- La côte ouest : Elle est plus large et plus plate, avec des plaines semi-arides et des mangroves. La côte ouest est également caractérisée par des rivières importantes comme la Tsiribihina et la Mangoky, qui prennent leur source dans les hautes terres et se jettent dans le canal du Mozambique.
- Le littoral sud : Plus aride, il présente des paysages semi-désertiques, avec des dunes et des steppes.
3. Le sud et les plateaux arides
Le sud de Madagascar est une région de plateaux arides et semi-désertiques, particulièrement dans les régions d’Androy et de Tuléar. C’est une zone sèche où les précipitations sont rares et où la végétation est composée de plantes résistantes à la sécheresse, comme les didiéracées et les baobabs. Cette région contraste fortement avec les zones plus humides du nord et de l’est.
Hydrographie
Madagascar est parcourue par plusieurs rivières et fleuves qui prennent leur source dans les hauts plateaux et descendent vers la mer. Les rivières malgaches, souvent courtes et torrentielles, jouent un rôle crucial dans l’irrigation agricole.
- Le fleuve Betsiboka est l’une des plus grandes rivières de l’île, qui traverse la région nord-ouest et se jette dans la baie de Bombetoka. Il est connu pour sa couleur rouge en raison de l’érosion des sols.
- Le fleuve Mangoky, situé dans le sud-ouest, est l’un des plus longs de Madagascar. Il irrigue les vastes plaines de l’ouest et se jette dans le canal du Mozambique.
- La région de l’est compte également plusieurs lacs et lagunes, dont le lac Alaotra, le plus grand lac de l’île, situé dans une plaine intérieure et essentiel à la riziculture.
CLIMAT
Le climat de Madagascar est influencé par son relief et sa position géographique. On distingue plusieurs zones climatiques :
1. Climat tropical humide à l’est
La côte est de Madagascar, exposée aux vents alizés de l’océan Indien, reçoit des précipitations abondantes tout au long de l’année. Ce climat tropical humide favorise la présence de forêts denses et d’une biodiversité riche.
2. Climat subtropical tempéré sur les hautes terres
Les hautes terres centrales bénéficient d’un climat plus doux et tempéré, avec des températures plus fraîches, surtout en hiver (de mai à septembre). Les précipitations y sont modérées, et cette région est le centre de la production agricole, en particulier la riziculture.
3. Climat aride au sud et à l’ouest
Le sud et l’ouest de Madagascar sont beaucoup plus secs, avec un climat semi-aride voire désertique dans certaines zones. Les pluies y sont rares et les températures peuvent être très élevées, surtout pendant la saison sèche.
FAUNE ET FLORE
Madagascar est célèbre pour sa biodiversité exceptionnelle, abritant de nombreuses espèces endémiques, c’est-à-dire qu’elles ne se trouvent nulle part ailleurs sur Terre.
1. Flore
La flore de Madagascar est incroyablement diversifiée et unique. L’île compte plus de 12 000 espèces de plantes vasculaires, dont environ 80 % sont endémiques. Parmi les plantes emblématiques, on trouve :
- Les baobabs, des arbres majestueux qui dominent le paysage des régions arides.
- Les forêts de mangroves, présentes le long des côtes ouest.
- Les plantes succulentes, adaptées aux zones semi-arides du sud.
Les forêts tropicales de l’est abritent une grande diversité d’espèces végétales, y compris des orchidées et des palmiers endémiques.
2. Faune
Madagascar est également mondialement connue pour sa faune unique, notamment ses lémuriens, des primates endémiques qui sont l’une des principales attractions écotouristiques de l’île. Parmi les autres espèces endémiques, on trouve :
- Le fosa, un carnivore prédateur unique à Madagascar.
- Une grande variété de reptiles, comme les caméléons et les geckos.
- Des milliers d’espèces d’insectes et d’oiseaux, dont beaucoup ne se trouvent nulle part ailleurs.
TRADITIONS
Madagascar, en tant qu’île avec une histoire riche et diversifiée, possède de nombreuses coutumes et traditions influencées par ses différents groupes ethniques, son environnement insulaire, et les cultures africaines, asiatiques (particulièrement indonésiennes), et européennes. Voici un aperçu des principales coutumes et traditions malgaches :
1. Le « Fihavanana »
- Fihavanana est un concept central dans la culture malgache, qui signifie solidarité, harmonie, et entraide. C’est une valeur essentielle qui régit les relations familiales et communautaires.
- Ce principe encourage la coopération, le respect mutuel, et le soutien au sein de la société malgache.
2. Les cérémonies du « Famadihana » (Retournement des morts)
- L’une des traditions les plus célèbres à Madagascar est le Famadihana, ou la cérémonie du retournement des morts. Cette coutume consiste à exhumer les corps des ancêtres, à les envelopper dans de nouveaux linceuls, et à les célébrer avec des danses et des festins.
- C’est un acte de respect et de communication avec les ancêtres, qui sont considérés comme des protecteurs des vivants. Cela montre le lien fort entre les Malgaches et leurs ancêtres.
3. Culte des ancêtres
- Les Malgaches accordent une grande importance au culte des ancêtres, qui sont perçus comme des médiateurs entre les vivants et les esprits. Les offrandes et les prières sont souvent faites pour honorer les ancêtres et demander leur bénédiction.
- Cette croyance influence fortement les décisions importantes dans la vie, comme les mariages ou les projets de construction.
4. Mariages traditionnels
- Le mariage traditionnel malgache varie selon les régions, mais il est généralement marqué par des cérémonies riches en symbolisme. Le mariage est souvent vu comme une union non seulement entre deux individus, mais entre deux familles.
- Des offrandes aux ancêtres des deux familles, des chants, des danses, et des échanges de cadeaux sont des éléments clés de ces cérémonies.
5. Le « Kabary »
- Le Kabary est un discours traditionnel prononcé lors des événements importants comme les mariages, les funérailles, ou les fêtes. Ce discours est souvent formel, poétique, et rempli de références culturelles.
- Il est un moyen d’exprimer le respect envers les ancêtres, les traditions, et les membres de la communauté.
6. Fêtes traditionnelles
- Alahamady Be : Il s’agit du Nouvel An malgache, célébré en mars, en fonction du calendrier lunaire traditionnel. Les festivités incluent des prières aux ancêtres, des danses, des chants, et des rituels sacrés.
- Santabary : C’est une fête qui célèbre la première récolte de riz, un aliment de base à Madagascar. Elle est l’occasion de rituels destinés à remercier les ancêtres et les esprits protecteurs.
7. Cuisine malgache
- Le riz est l’aliment de base à Madagascar, souvent servi avec des viandes, des poissons ou des légumes. Les plats traditionnels comme le Romazava (ragoût de viande et de légumes) et le Ravitoto (feuilles de manioc pilées) sont populaires.
- Les repas sont souvent accompagnés de Ranovola (eau bouillie avec du riz grillé), une boisson consommée quotidiennement.
8. Tabous et interdits (« Fady »)
- Les fady sont des tabous ou des interdictions spécifiques à certaines régions, familles ou villages. Ils peuvent concerner des actions comme manger certains aliments, visiter certains lieux ou même se comporter d’une certaine manière dans certains contextes.
- Ils jouent un rôle crucial dans la vie quotidienne des Malgaches et sont strictement respectés pour éviter le malheur ou l’irrespect des esprits.
9. Vêtements traditionnels
- Les Malgaches portent des lambahoany, de grandes pièces de tissu coloré, souvent enveloppées autour du corps. Le lamba est aussi porté lors des cérémonies funéraires ou pour des événements importants.
- Les vêtements traditionnels varient d’une région à l’autre, avec des motifs et des tissus spécifiques qui reflètent les identités locales.
10. Musique et danse
- La musique et la danse font partie intégrante de la vie malgache. Des genres tels que le Salegy (du nord) et le Hiragasy (un mélange de théâtre, de musique et de danse) sont très populaires.
- La musique est souvent jouée lors des cérémonies, des fêtes religieuses, et des événements communautaires.
11. Tromba (Possession spirituelle)
- Le Tromba est un rituel de possession spirituelle où un médium est « possédé » par l’esprit d’un ancêtre ou d’un roi défunt. Ce rituel, courant dans certaines régions de Madagascar, permet de demander des conseils aux esprits ou de guérir des maladies.
ARTISANAT
Madagascar possède une grande diversité artisanale, reflétant les influences culturelles de ses différentes ethnies ainsi que son riche environnement naturel. Voici quelques exemples d’artisanat que l’on trouve sur l’île :
1. Raphia et Vannerie
- Produits en raphia : Madagascar est réputée pour ses articles fabriqués à partir de raphia, un matériau naturel tiré des feuilles d’un palmier. Ce matériau est utilisé pour fabriquer des sacs, des chapeaux, des nattes, des paniers et des objets décoratifs.
- Vannerie : Les artisans malgaches tissent des paniers, des boîtes et des meubles à partir de fibres végétales, comme le bambou, le raphia ou le rotin.
2. Sculpture sur bois
- La sculpture sur bois est un art très présent à Madagascar, particulièrement dans la région des Zafimaniry, où les artisans créent des meubles, des portes, des fenêtres et d’autres objets en bois ornés de motifs géométriques. Le savoir-faire Zafimaniry est d’ailleurs inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
- D’autres objets en bois sculpté incluent des statuettes, des cannes, et des instruments de musique traditionnels.
3. Textiles et Tissage
- Lambahoany : Un tissu coloré traditionnel qui sert de vêtement ou de pagne pour les hommes et les femmes. Il est souvent imprimé avec des motifs symboliques ou des proverbes.
- Soie sauvage : Madagascar produit également des textiles à partir de soie sauvage, utilisée pour fabriquer des écharpes, des vêtements et des objets décoratifs. Le processus de production de la soie est entièrement manuel, de l’élevage des vers à soie à la confection des pièces.
4. Bijoux
- Madagascar est riche en pierres précieuses et semi-précieuses, telles que le saphir, la tourmaline, le quartz et le grenat. Les artisans locaux créent des bijoux uniques en combinant ces pierres avec des métaux comme l’argent et l’or.
- Bijoux en corne de zébu : Les artisans utilisent également la corne de zébu pour fabriquer des bracelets, des colliers, et des boucles d’oreilles.
5. Ferronnerie et Métallurgie
- Dans certaines régions, les forgerons fabriquent des couteaux, des outils agricoles et des objets décoratifs en métal. L’artisanat en fer et en acier a une longue tradition, notamment dans les Hautes Terres de Madagascar.
6. Tapisserie et Broderie
- La broderie malgache est réputée pour sa finesse et ses motifs floraux ou géométriques. Elle est souvent utilisée pour décorer des nappes, des vêtements ou des accessoires de maison.
- Les tapisseries sont réalisées à la main et peuvent représenter des scènes de la vie quotidienne ou des motifs abstraits.
7. Art de la céramique
- Les potiers malgaches créent des ustensiles de cuisine, des vases et d’autres objets en terre cuite, souvent fabriqués de manière traditionnelle. Les céramiques sont généralement simples, mais parfois décorées avec des motifs ou des gravures.
8. Sculpture en pierre
- Madagascar dispose de gisements de pierres telles que la stéatite (ou pierre à savon), que les artisans sculptent pour créer des objets décoratifs ou des figurines. Ces sculptures peuvent représenter des animaux, des personnages ou des formes abstraites.
9. Art funéraire et tombeaux
- Les Aloalo, des poteaux funéraires sculptés, sont une forme unique d’art funéraire malgache. Ils sont utilisés par certaines ethnies pour décorer les tombeaux et représentent souvent des scènes de la vie quotidienne ou des symboles de statut social.
10. Papier Antemoro
- Ce papier artisanal est fabriqué à partir de fibres d’écorce d’avoha, un arbuste local. Le papier Antemoro est souvent décoré avec des fleurs séchées et est utilisé pour des livres, des albums photo ou des décorations.
L’artisanat malgache est très varié et largement inspiré par la nature environnante et les traditions culturelles locales. Il joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne et dans l’économie de nombreuses régions rurales de Madagascar, tout en étant un élément clé de l’identité culturelle du pays.
GASTRONOMIE
La gastronomie malgache est très diversifiée et reflète l’histoire et la richesse culturelle du pays. Madagascar est une île qui a été influencée par plusieurs peuples : les Africains, les Asiatiques (notamment les Indonésiens et les Indiens), les Arabes et les Européens (en particulier les Français). Cela se traduit dans ses plats, qui allient des saveurs, des épices et des techniques culinaires variées. Voici un aperçu des éléments marquants de la cuisine malgache :
1. Le riz : l’aliment de base
Le riz, appelé vary, est l’aliment central à Madagascar. Il est consommé à tous les repas, souvent accompagné de légumes, de viande, ou de poisson. Les Malgaches en mangent de grandes quantités, et la manière de le préparer peut varier, allant de simples grains cuits à des préparations plus complexes.
- Vary amin’anana : riz cuit avec des feuilles vertes et souvent servi avec de la viande.
- Vary sosoa : sorte de porridge de riz, généralement consommé au petit déjeuner ou lors des jours de maladie.
2. La viande et le poisson
La viande de zébu est très courante dans les plats malgaches, car cet animal est sacré et très important dans la culture locale. Les autres types de viandes incluent le poulet, le porc et parfois le canard. Les côtes de l’île permettent aussi une consommation importante de poissons et fruits de mer.
- Romazava : le plat national malgache, un ragoût de zébu (ou autre viande) mijoté avec des feuilles vertes locales, comme le brèdes (feuilles comestibles).
- Akoho sy voanio : poulet cuit dans une sauce au lait de coco.
- Ravitoto : un plat à base de feuilles de manioc pilées, souvent cuisiné avec de la viande de porc ou du zébu.
3. Les épices et condiments
Madagascar est renommée pour ses épices, notamment la vanille et la cannelle, mais aussi le poivre et les clous de girofle. Ces épices sont largement utilisées dans la cuisine, que ce soit pour les plats sucrés ou salés.
- Lasary : un condiment populaire, souvent composé de légumes marinés (comme des carottes et du chou) ou à base de citron vert.
- Sakay : une pâte de piment très utilisée pour relever les plats.
4. L’influence asiatique
L’influence asiatique, notamment indonésienne et chinoise, se retrouve dans l’usage des nouilles et des fritures. Le Sambos (similaire aux samossas indiens) et les mofo baolina (boules de beignets sucrés) sont des exemples de snacks populaires.
- Koba : un dessert traditionnel à base de farine de riz, de banane et d’arachide, enveloppé dans des feuilles de bananier et cuit à la vapeur.
5. Les fruits tropicaux
Grâce à son climat tropical, Madagascar produit une abondance de fruits exotiques, tels que les mangues, ananas, papayes, bananes, et bien sûr la vanille, utilisée pour aromatiser de nombreux desserts et boissons.
6. Boissons traditionnelles
- Ranon’ampango : une boisson à base d’eau infusée avec le riz grillé qui reste au fond de la marmite après la cuisson. C’est une boisson traditionnelle souvent servie avec les repas.
- Betsa : une boisson alcoolisée à base de jus de canne à sucre fermenté.
- Toaka gasy : un rhum artisanal local, fabriqué à partir de canne à sucre.
7. Les desserts
Bien que les desserts ne soient pas toujours l’élément principal des repas, plusieurs douceurs locales sont préparées à base de fruits et de vanille.
- Bonbons coco : des bonbons à base de noix de coco râpée.
- Mofo gasy : des petits gâteaux de riz sucrés, souvent servis au petit-déjeuner.
En somme, la cuisine malgache est variée, épicée et profondément enracinée dans les traditions agricoles et culturelles de l’île. C’est une cuisine où simplicité et richesse de saveurs cohabitent, mettant en avant des ingrédients locaux et des savoir-faire ancestraux.
Santé
VaccinS
Afin d’être certain de ne pas avoir déjà reçu des injections pour vos voyages antérieurs, vérifiez votre carnet de santé ou de vaccination. Vérifiez également que vous êtes bien à jour de vos vaccins classiques (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Hépatite B, Méningite, Rougeole, Oreillons, Rubéole) selon les préconisations du calendrier vaccinal.
Vaccin fortement conseillé :
- Hépatite A
Vaccins conseillés selon modalités du séjour :
- Fièvre typhoïde
Renseignements sur le site de l’Institut Pasteur.
Paludisme
La transmission du paludisme à Madagascar se fait toute l’année et dans tout le pays. Le paludisme est une maladie grave, il est donc indispensable d’appliquer les mesures de protection classiques contre les moustiques.
Dès la tombée de la nuit et jusqu’au petit matin : port de vêtements à manches longues, utilisation de répulsif, utilisation d’une moustiquaire (imprégnée de préférence) et, éventuellement, d’un diffuseur électrique.
Un traitement médicamenteux antipaludique préventif (chimioprophylaxie) est également préconisé. Consultez votre médecin traitant avant le départ pour une prescription.
Renseignements sur le site de l’Institut Pasteur.
Infos pratiques
Devise ET CHANGE
À Madagascar, la monnaie officielle est l’ariary malgache, abrégé en MGA. Voici les informations essentielles concernant la monnaie et les pratiques de change dans le pays :
1. Monnaie (Ariary malgache – MGA)
- 1 ariary est subdivisé en 5 iraimbilanja. Cependant, l’iraimbilanja n’est presque plus utilisé dans les transactions quotidiennes.
- Les pièces courantes sont celles de 1, 2, 4, 5, 10, 20, 50, 100, 200, et 500 ariary.
- Les billets existent en coupures de 100, 200, 500, 1 000, 2 000, 5 000, 10 000, et 20 000 ariary.
2. Taux de change
- Le taux de change du MGA varie selon les fluctuations du marché des devises. En 2024, le taux de change se situe généralement entre 4 400 et 4 600 MGA pour 1 USD et autour de 4 900 à 5 100 MGA pour 1 EUR, mais ce taux est sujet à des variations.
- Madagascar n’a pas un taux de change fixe et suit un système de taux flottant, influencé par l’offre et la demande sur le marché des devises.
3. Où changer de l’argent
- Il est possible de changer des devises étrangères dans les banques, les bureaux de change et les hôtels dans les grandes villes comme Antananarivo (la capitale), Nosy Be, ou Toamasina.
- Les devises les plus couramment acceptées pour le change sont l’euro (EUR) et le dollar américain (USD). D’autres devises, comme le franc CFA, sont moins courantes mais parfois acceptées dans certains bureaux de change.
- Il est recommandé de changer de l’argent uniquement dans les établissements officiels pour éviter les problèmes de faux billets ou d’arnaques.
- Les cartes bancaires internationales (Visa, MasterCard) sont acceptées dans certains établissements, principalement dans les grandes villes et les hôtels touristiques, mais il est recommandé de prévoir des espèces pour les transactions dans les régions moins développées.
4. Restrictions sur la monnaie
- Il n’y a pas de limite stricte pour l’importation de devises étrangères à Madagascar, mais il est obligatoire de déclarer les sommes dépassant 10 000 EUR ou leur équivalent en devises.
- Il est possible de reconvertir les ariarys restants à la fin du séjour dans certains bureaux de change ou banques, à condition de présenter les reçus de change initiaux.
5. Moyens de paiement
- Le paiement en espèces est le moyen de paiement le plus courant à Madagascar, surtout dans les zones rurales et pour les petites transactions.
- Les cartes bancaires (Visa, MasterCard) peuvent être utilisées dans certains hôtels, restaurants et commerces des grandes villes, mais l’utilisation des cartes reste limitée en dehors des centres urbains.
- Les distributeurs automatiques de billets (DAB) sont disponibles dans les grandes villes comme Antananarivo, mais ils peuvent ne pas être fiables dans certaines régions plus reculées. Il est donc conseillé de retirer des sommes suffisantes en ville avant de se déplacer en province.
- Les paiements mobiles, via des opérateurs comme Airtel Money et Orange Money, deviennent de plus en plus courants pour les transactions quotidiennes.
6. Marché noir du change
- Le marché noir existe dans certaines régions de Madagascar, notamment dans les grandes villes, mais il est fortement déconseillé d’y recourir. Les taux peuvent paraître plus avantageux, mais cela expose à des risques d’arnaque ou de faux billets. Les autorités locales peuvent également sanctionner l’usage du marché noir.
7. Inflation et stabilité monétaire
- Madagascar a connu une inflation importante au fil des ans, ce qui a affecté la valeur de l’ariary. Les fluctuations du prix des biens essentiels peuvent être assez rapides, surtout dans un contexte de crises économiques ou climatiques, affectant ainsi le pouvoir d’achat des habitants.
- Le gouvernement et la Banque centrale de Madagascar surveillent et ajustent les politiques monétaires pour tenter de stabiliser l’inflation, mais le contexte économique reste souvent imprévisible.
Internet
À Madagascar, il existe plusieurs solutions pour accéder à Internet ou au Wi-Fi, adaptées aux besoins des voyageurs. Le pays dispose de réseaux mobiles en expansion et d’infrastructures Wi-Fi dans les grandes villes. Voici les principales options :
1. Acheter une carte SIM locale
C’est la solution la plus pratique pour les voyageurs souhaitant un accès continu à Internet. Les principaux opérateurs à Madagascar offrent des forfaits data à des prix abordables avec une bonne couverture réseau dans les zones urbaines.
Principaux opérateurs :
- Telma (le plus grand opérateur du pays)
- Orange Madagascar
- Airtel Madagascar
Comment procéder :
- À votre arrivée, vous pouvez acheter une carte SIM auprès de boutiques officielles, kiosques d’aéroport ou magasins agréés. Un enregistrement avec une pièce d’identité est obligatoire pour activer la carte SIM.
- Choisissez un forfait de données adapté à vos besoins. Des forfaits journaliers, hebdomadaires ou mensuels sont disponibles avec des quantités de données variables (de quelques centaines de Mo à plusieurs Go).
Avantages :
- Bonne couverture dans les grandes villes et zones touristiques comme Antananarivo, Nosy Be, ou Diego Suarez (Antsiranana).
- Les forfaits sont abordables, avec des options flexibles selon votre durée de séjour et votre consommation.
2. Utiliser les hotspots Wi-Fi publics
De nombreux établissements proposent des connexions Wi-Fi, surtout dans les grandes villes et zones touristiques. Cependant, la qualité peut varier et certaines connexions peuvent être limitées ou lentes.
Où trouver des hotspots Wi-Fi :
- Hôtels : La plupart des hôtels de gamme moyenne à élevée proposent un accès Wi-Fi gratuit ou payant à leurs clients.
- Restaurants et cafés : Certains cafés et restaurants branchés dans des villes comme Antananarivo, Tamatave (Toamasina), ou Nosy Be offrent une connexion Wi-Fi gratuite pour les clients.
- Aéroports : L’aéroport international d’Ivato à Antananarivo offre un accès Wi-Fi dans certaines zones, bien que limité en termes de vitesse et de durée.
3. Modem Wi-Fi portable (pocket Wi-Fi)
Les modems Wi-Fi portables sont une bonne option pour ceux qui voyagent en groupe ou qui souhaitent connecter plusieurs appareils (téléphone, tablette, ordinateur portable). Il suffit d’insérer une carte SIM locale dans le modem pour créer un réseau Wi-Fi mobile.
Avantages :
- Portable et pratique pour se déplacer dans des zones avec une couverture mobile.
- Possibilité de connecter plusieurs appareils à une seule connexion.
Les modems peuvent être achetés ou loués auprès des opérateurs mobiles locaux, mais il est conseillé de s’assurer de la compatibilité des bandes de fréquences avec celles de Madagascar (GSM 900/1800 MHz pour la 3G et 4G).
4. Utiliser l’itinérance internationale (roaming)
Si vous préférez utiliser votre carte SIM étrangère, de nombreux opérateurs internationaux proposent des services d’itinérance (roaming) à Madagascar. Cependant, cette solution est souvent coûteuse, avec des tarifs élevés pour les données.
Conseils :
- Avant de partir, contactez votre opérateur pour vérifier la disponibilité et les tarifs du roaming à Madagascar.
- Utilisez le roaming avec parcimonie si vous choisissez cette option, car les frais peuvent rapidement augmenter.
5. Forfaits eSIM et data internationaux
Si vous avez un smartphone compatible avec les eSIM, vous pouvez envisager d’acheter un forfait de données via des plateformes comme Airalo, GigSky, ou Flexiroam. Ces services permettent de télécharger une SIM virtuelle et d’acheter des forfaits data utilisables à Madagascar sans avoir à changer physiquement de carte SIM.
Avantages :
- Pas besoin de chercher une carte SIM locale.
- Connexion disponible immédiatement dès votre arrivée.
Cependant, vérifiez que votre appareil supporte l’eSIM et que le service couvre bien Madagascar.
6. Accès via des cybercafés
Dans certaines régions, notamment dans les zones plus rurales ou les petites villes, les cybercafés restent une option pour accéder à Internet. Ils offrent des connexions Internet à bas coût, bien que la vitesse puisse être limitée.
Conseils supplémentaires :
- Vérifiez la couverture réseau : Dans les zones rurales ou isolées, la couverture mobile et l’accès à Internet peuvent être limités. Les grandes villes et les destinations touristiques principales comme Antananarivo, Tamatave, et Nosy Be bénéficient généralement d’une bonne couverture 3G ou 4G.
- Sécurité : Si vous utilisez un Wi-Fi public, il est recommandé d’utiliser un VPN pour sécuriser vos connexions et protéger vos données personnelles.
Téléphone
Pour passer des appels à Madagascar depuis un téléphone étranger, vous avez plusieurs options, en fonction de vos besoins et de votre budget. Voici les différentes alternatives pour communiquer efficacement :
1. Roaming international
- Description : Utiliser votre carte SIM étrangère à Madagascar via le service de roaming international fourni par votre opérateur mobile.
- Avantages :
- Pas besoin de changer de carte SIM, vous conservez votre numéro d’origine.
- Pas de configuration spécifique requise.
- Inconvénients :
- Coûts élevés : Les tarifs du roaming international peuvent être très chers pour les appels, les SMS et les données. Il est recommandé de vérifier les forfaits proposés par votre opérateur avant de partir.
- Vérifiez que votre opérateur a des accords de roaming avec les opérateurs locaux de Madagascar, comme Telma, Airtel Madagascar, et Orange Madagascar.
2. Acheter une carte SIM locale (Telma, Airtel, Orange Madagascar)
- Description : Acheter une carte SIM locale une fois à Madagascar auprès des opérateurs comme Telma, Airtel Madagascar, ou Orange Madagascar.
- Avantages :
- Coût réduit : Les appels locaux et internationaux avec une carte SIM locale sont beaucoup moins chers qu’en utilisant le roaming.
- Des forfaits voix et data locaux sont disponibles à des tarifs avantageux.
- Bonne couverture dans la plupart des zones urbaines.
- Inconvénients :
- Vous devez débloquer votre téléphone (si celui-ci est bloqué sur votre opérateur d’origine).
- Vous aurez un nouveau numéro malgache, ce qui peut compliquer la communication avec vos contacts habituels.
3. Applications VoIP (WhatsApp, Skype, Viber, etc.)
- Description : Utiliser des applications de VoIP pour passer des appels via Internet, en utilisant une connexion Wi-Fi ou un forfait data mobile local.
- Avantages :
- Coût très bas ou gratuit : Les appels via Internet sont généralement gratuits entre utilisateurs d’une même application (comme WhatsApp), et des options payantes sont disponibles pour appeler des lignes fixes ou mobiles.
- Vous conservez votre numéro de téléphone habituel.
- Inconvénients :
- Dépendance à une connexion Internet : Vous devez avoir accès à une connexion Wi-Fi stable ou souscrire à un forfait data.
- La qualité des appels dépend de la qualité de la connexion Internet.
4. Cartes de téléphone prépayées internationales
- Description : Utiliser des cartes prépayées internationales pour passer des appels vers et depuis Madagascar, que ce soit via une carte SIM locale ou une ligne fixe.
- Avantages :
- Contrôle des coûts : Vous achetez un crédit d’appels à l’avance, ce qui vous permet de mieux gérer votre budget.
- Inconvénients :
- Peut être moins pratique que l’utilisation d’une carte SIM locale ou des applications VoIP.
- La recherche de points de vente pour acheter les cartes peut être fastidieuse.
5. Appels Wi-Fi (Wi-Fi Calling)
- Description : Certains opérateurs mobiles proposent une fonctionnalité appelée « Appels Wi-Fi », qui vous permet de passer des appels via une connexion Wi-Fi plutôt que via un réseau mobile.
- Avantages :
- Les appels via Wi-Fi ne sont pas soumis aux frais de roaming si cette option est supportée par votre opérateur.
- Inconvénients :
- Fonctionnalité disponible uniquement si votre opérateur et votre téléphone la prennent en charge.
- Vous devez disposer d’un réseau Wi-Fi fiable pour utiliser cette option.
6. Appels depuis des lignes fixes ou téléphones publics
- Description : Utiliser des téléphones publics ou des lignes fixes disponibles dans les hôtels ou bureaux à Madagascar pour passer des appels internationaux.
- Avantages :
- Facilement accessible dans certains lieux publics.
- Inconvénients :
- Moins pratique que d’utiliser un téléphone mobile.
- Les tarifs peuvent varier selon l’endroit d’où vous passez l’appel (ex. : hôtels).
7. Forfaits internationaux de votre opérateur
- Description : Renseignez-vous auprès de votre opérateur pour savoir s’il propose des forfaits spécifiques pour les appels internationaux vers ou depuis Madagascar.
- Avantages :
- Peut permettre de réduire les coûts par rapport au roaming standard.
- Vous conservez votre numéro d’origine.
- Inconvénients :
- Les tarifs peuvent toujours être élevés par rapport à une carte SIM locale ou à l’utilisation d’applications VoIP.
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et Madagascar varie en fonction de la période de l’année en raison du passage à l’heure d’été en France, alors que Madagascar reste à la même heure toute l’année (heure de l’Afrique de l’Est, EAT, UTC+3).
- En hiver (de fin octobre à fin mars) : la France est à l’heure normale d’Europe centrale (CET, UTC+1), donc il y a 2 heures de décalage avec Madagascar. Exemple : s’il est 12h00 à Madagascar, il est 10h00 en France.
- En été (de fin mars à fin octobre) : la France est à l’heure d’été d’Europe centrale (CEST, UTC+2), donc il y a 1 heure de décalage avec Madagascar. Exemple : s’il est 12h00 à Madagascar, il est 11h00 en France.
Durée du vol
La durée moyenne de vol entre Paris et Antananarivo est de 10h40.
Electricité
Les prises électriques utilisées à Madagascar sont de type C, D, E, J et K. La tension du réseau est de 127 / 220 V à une fréquence de 50 Hz. Les prises utilisées en France sont de type C et E, mais ne sont pas toujours disponibles selon les endroits. Vous aurez donc besoin d’un adaptateur à Madagascar pour les prises de type D et J. Les prises de type K peuvent aussi convenir à vos fiches, localement.
Numéros utiles
Si vous voyagez à Madagascar, il est essentiel de connaître les numéros utiles pour les urgences et les informations pratiques. Voici une liste des principaux contacts qui pourraient vous être utiles :
1. Urgences Générales :
- Police Secours : 117
- Sapeurs-pompiers : 118
- Gendarmerie : 119
- SAMU (Urgences Médicales) : 124
2. Ambassades et Consulats :
Il est toujours important de connaître les coordonnées de votre ambassade.
- Ambassade de France à Antananarivo : (+261) 20 22 398 98
3. Santé :
- Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) : (+261) 20 22 224 77
- Clinique de la capitale : (+261) 20 22 218 69
- Polyclinique Ilafy : (+261) 20 22 441 91
4. Aéroport et Services de Voyage :
- Aéroport International d’Ivato (Antananarivo) : (+261) 20 22 447 33
- Service des Douanes : (+261) 20 22 441 30
Dialoguer pour mieux partager
Parler quelques mots dans la langue locale est un signe de respect et d’ouverture envers la culture d’un pays. Même si l’on ne maîtrise pas la langue, connaître des expressions simples comme « bonjour », « merci », ou « s’il vous plaît » facilite les interactions et crée un lien de proximité avec les habitants. Cela démontre un effort d’intégration et peut susciter des échanges plus chaleureux et authentiques. En plus de montrer une curiosité pour les coutumes locales, cela permet souvent de mieux comprendre la culture et d’enrichir son expérience de voyage.
Voici un lexique de base en malgache/français pour vous aider à communiquer avec les locaux lors de votre voyage à Madagascar. Ce lexique couvre les bases essentielles pour communiquer lors de situations courantes. Avec un peu de pratique, vous pourrez engager des conversations simples et profiter pleinement de votre expérience sur place :
Salutations et formules de politesse
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Miarahaba | Bonjour |
| Salama | Salut |
| Veloma | Au revoir |
| Tafandria mandry | Bonne nuit |
| Misaotra | Merci |
| Tsy misy fisaorana | De rien |
| Azafady | S’il vous plaît / Pardon |
| Tsisy olana | Pas de problème |
| Eny | Oui |
| Tsia | Non |
Questions et expressions courantes
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Ahoana? | Comment? |
| Inona? | Quoi ? |
| Iza? | Qui ? |
| Aiza? | Où ? |
| Manahoana? | Comment ça va ? |
| Firy ny ora? | Quelle heure est-il ? |
| Manao ahoana ianao? | Comment allez-vous ? |
| Misy inona? | Qu’est-ce qu’il y a ? |
| Afaka ve ianao? | Est-ce que vous pouvez ? |
| Ohatrinona? | Combien ça coûte ? |
Expressions pour se déplacer
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Aiza no misy… ? | Où se trouve… ? |
| Miakatra | Monter |
| Midina | Descendre |
| Miala eto | Partir d’ici |
| Avy aiza ianao? | D’où venez-vous ? |
| Handeha amin’iza? | Avec qui partez-vous ? |
| Mandeha aiza ianao ? | Où allez-vous ? |
Vocabulaire de base
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Rano | Eau |
| Vary | Riz |
| Sakafo | Nourriture |
| Fomba | Manière, coutume |
| Vola | Argent |
| Fiara | Voiture |
| Toerana | Endroit |
| Trano | Maison |
| Zavatra | Chose |
| Faly | Heureux |
| Malahelo | Triste |
Famille et personnes
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Neny / Reny | Mère |
| Dada | Père |
| Zaza | Enfant |
| Rahavavy | Sœur |
| Rahalahy | Frère |
| Namana | Ami |
| Olona | Personne |
Chiffres de base
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Iray | Un |
| Roa | Deux |
| Telo | Trois |
| Efatra | Quatre |
| Dimy | Cinq |
| Enina | Six |
| Fito | Sept |
| Valo | Huit |
| Sivy | Neuf |
| Folo | Dix |
Autres expressions utiles
| Malagasy | Français |
|---|---|
| Tsy fantatro | Je ne sais pas |
| Efa tsara | C’est bon |
| Tsy mahay | Je ne comprends pas |
| Te-hihinana aho | J’ai faim |
| Misy rano ve ? | Y a-t-il de l’eau ? |
| Tsy miasa | Ça ne fonctionne pas |
1. INFORMATIONS PREALABLES AU SEJOUR
Le voyage solidaire a pour objectif de soutenir les communautés locales et de favoriser l’échange culturel et le soutien au développement durable des régions visitées.
L’objectif de ces informations préalables est de :
- Informer clairement les voyageurs des conditions spécifiques d’un voyage solidaire (hébergement, nourriture, transport, confort, etc.) avant leur départ.
- S’assurer de leur compréhension et de leur acceptation des contraintes et exigences liés à ce type de séjour.
- Clarifier les responsabilités de chacun (voyageur, agence, partenaires locaux), notamment en cas d’inconfort, d’imprévus ou de problèmes de santé.
- Encourager une démarche volontaire et consciente, où le voyageur s’engage en toute connaissance de cause, dans un esprit de respect, de solidarité et d’ouverture culturelle.
- Rappeler les obligations pratiques (état de santé, assurance voyage, respect des règles locales), pour garantir la sécurité et le bon déroulement du séjour pour tous.
2. CONDITIONS DE PARTICIPATION AU SEJOUR
Prendre connaissance des documents suivants AVANT le séjour auquel je participe
- Les Conditions Générales de Vente,
- Le guide du voyageur solidaire (transmis par mail avant le départ),
- La Charte du voyageur solidaire.
Prendre connaissance des conditions de séjour
Confort du Logement :
Le logement proposé dans le cadre de nos voyages solidaires se fait entre autres chez l’habitant où le confort pourra être considéré parfois comme rustique. Les installations peuvent être basiques et le niveau de confort ne correspond pas aux standards d’hébergements classiques européens.
Consommation d’eau pour la toilette :
L’eau est une ressource rare dans de nombreuses régions visitées. Il est crucial d’adopter un usage responsable de l’eau, notamment pour la toilette (douches courtes, économie de l’eau lors du lavage, etc.). Les hébergements peuvent disposer de moyens limités (réserves d’eau, absence d’eau chaude, systèmes écologiques), et des restrictions ponctuelles peuvent s’appliquer.
Wi-Fi :
Certains hébergements, notamment ceux chez l’habitant ou dans des gîtes et écolodges communautaires , offrent des conditions de confort simples et peuvent ne pas disposer de Wi-Fi, ou offrir une connexion limitée ou intermittente.
Si l’accès à Internet est essentiel pour vous durant le séjour, nous vous conseillons d’opter pour l’achat d’une carte SIM locale avec un forfait data adapté à vos besoins ou l’achat, avant le départ, d’une e.sim internationale.
Nourriture Locale :
La nourriture servie durant le séjour est principalement composée de plats locaux, préparés avec des produits frais et de saison, en lien direct avec les traditions culinaires de la région. Toute demande alimentaire spécifique ou restriction doit être signalée à l’agence avant le départ, sans garantie que toutes les demandes individuelles soient satisfaites.
Transport Local :
Les déplacements durant le séjour se font en transport privé et/ou en transport local, ce qui peut inclure des bus, des trains, des taxis collectifs, ou d’autres moyens de transport non standardisés qui peuvent ne pas répondre aux attentes des voyageurs habitués à des infrastructures modernes et confortables.
Activités, excursions et animations :
Les activités et excursions proposées durant le voyage solidaire peuvent inclure des visites culturelles, des randonnées, des ateliers pratiques, des projets communautaires, ou d’autres expériences locales. Ces activités se dérouleront dans un cadre local et peuvent présenter des niveaux de confort et de logistique qui diffèrent des standards habituels dans les voyages traditionnels.
Modifications des Activités :
Les activités, excursions ou animations proposées peuvent être modifiées ou annulées en raison de facteurs imprévus (météo, disponibilité des partenaires locaux, raisons de sécurité, etc.). Le partenaire local mettra en œuvre des solutions alternatives dans la mesure du possible, mais ne pourra être tenue responsable d’éventuelles déceptions liées à ces changements.
Respect des Consignes de Sécurité et des Règles Locales :
Les consignes de sécurité, les instructions des guides locaux, ainsi que les règles spécifiques des communautés visitées doivent être respecter. Chaque voyageur est responsable de son comportement durant les activités, excursions et animations, et accepte que l’agence ne puisse être tenue responsable de toute conséquence résultant de l’inobservation de ces consignes ou règles.
Être en bonne condition physique
Responsabilité de l’État de Santé :
Le voyageur déclare être en bonne santé physique et mentale, et apte à participer aux activités prévues dans le cadre du voyage. Le voyageur s’engage à informer l’agence de tout problème de santé préalable, qu’il soit chronique ou ponctuel, qui pourrait avoir un impact sur sa capacité à participer à l’intégralité du voyage, y compris les activités physiques ou les excursions. La consultation d’un professionnel de santé est recommandée avant le départ.
Mise à Jour des Vaccins et Précautions Sanitaires :
La vaccination doit être à jour avant le départ, en fonction des destinations et des recommandations sanitaires relatives aux pays visités. Toutes les précautions sanitaires nécessaires pour garantir sa santé pendant le voyage, telles que la prise de médicaments ou de traitements préventifs doivent être prises.
Modifications de l’Itinéraire ou Activités :
Le voyageur reconnaît que si, à tout moment durant le voyage, il est jugé que sa santé compromet sa sécurité ou la sécurité des autres voyageurs, le partenaire local se réserve le droit d’adapter l’itinéraire, de modifier les activités prévues, ou de demander au voyageur de se retirer de certaines excursions ou activités, sans remboursement possible.
Être couvert par une Assurance voyage
Il est de la propre responsabilité du voyageur de souscrire une assurance voyage adéquate pour son propre compte couvrant l’intégralité de son séjour, y compris les risques de maladie, d’accidents, de rapatriement, d’annulation, de perte de bagages, de vols et d’autres risques pouvant survenir pendant le voyage.
L’assurance voyage doit être valide pour la durée du séjour et doit bien couvrir toutes les destinations et activités prévues dans le cadre du voyage. En cas de doute, le voyageur doit s’assurer auprès de son assureur ou de sa banque (en cas de paiement par CB) que la couverture est adéquate pour le voyage.
Si celle-ci ne l’est pas, il a la possibilité d’en souscrire une auprès d’Au Coeur Des Peuples qui lui proposera, au moment de l’inscription au voyage, une formule adaptée.
Celle-ci doit impérativement être souscrite au moment de la réservation des billets et de l’inscription au voyage.
Couverture d’Assurance :
L’assurance voyage doit couvrir au minimum les risques suivants :
- Assurance médicale : Couverture pour les frais médicaux à l’étranger, y compris l’hospitalisation, les soins d’urgence et les médicaments.
- Assurance rapatriement : Rapatriement en cas d’accident ou de maladie grave nécessitant un transport vers le pays d’origine.
- Assurance annulation de voyage : Couverture en cas d’annulation ou d’interruption de voyage pour des raisons imprévues (maladie, décès, urgence familiale, etc.).
- Assurance perte ou vol de bagages : Couverture contre la perte, le vol ou les dommages aux bagages personnels durant le voyage.
- Responsabilité civile : Couverture pour les dommages corporels ou matériels causés à autrui pendant le voyage.
Responsabilité du Voyageur :
En cas de non-souscription à une assurance voyage complète ou de couverture insuffisante, l’agence ne pourra être tenue responsable des conséquences d’une absence d’assurance ou d’une couverture insuffisante.
3. CONSEILS POUR UN COMPORTEMENT RESPECTUEUX
S’informer
Le voyageur a pour responsabilité de s’informer sur les us et coutumes de la région visitée afin de perturber le moins possible l’équilibre d’un peuple par sa présence. Il s’informera entre autre sur les tenues vestimentaires tolérées, les comportements à avoir dans des lieux de culte ou sacrés, les usages en matière d’alimentation, les interdits ou les convenances liés à la culture.
Respecter
Le voyageur s’engage à ne pas juger ni interférer par ses opinions sur une façon de vivre à moins d’y être invité. Il respectera les traditions ou les fêtes protocolaires, l’intimité des lieux et des personnes, et demandera toujours l’approbation pour photographier et en aucun cas ne donnera de l’argent en échange.
Le voyageur prend conscience qu’il n’est que de passage dans cet échange authentique. Il s’engage à observer, écouter, apprendre, transmettre et comprendre dans un climat harmonieux.
Son respect doit également porter sur l’environnement et être dans un esprit qui vise le développement durable.
La plupart des villages d’accueil sont isolés.
Sécurité et santé
Aussi, le voyageur s’engage à respecter toutes les règles de sécurité conseillées afin de ne pas mettre sa vie en danger, de prévenir de ses déplacements en dehors du groupe, d’accepter un guide si cela est nécessaire, de prévoir tout ce qu’il faut pour sa santé, son intégrité physique, sa sécurité et son confort.
Cohésion de groupe
Le voyageur s’engage à installer un climat chaleureux pour la bonne cohésion du groupe en respectant les règles de vie en société. Il s’engage à avoir des attitudes et comportements tolérants et ouverts afin de favoriser l’échange et la rencontre.
Participation
Le voyageur s’abstient de tout don matériel ou financier individuel sans en avoir demandé l’approbation aux organisateurs d’ACDP ou au guide accompagnateur ou aux responsables locaux afin de ne pas dénaturer l’échange authentique et de ne pas susciter les jalousies ainsi que les besoins qui conduisent souvent à la mendicité dans une autre forme de tourisme. Ici, l’objectif est de faire perdurer des traditions de vie ancestrales et de permettre aux populations accueillantes d’assurer leur autonomie et leur développement par le fruit même de leur travail. Il n’y a pas de but lucratif, essentiellement des rémunérations justes pour prestations de service.
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De Tana à Tuléar par la mythique RN7